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Explication des contraintes d’optimisation des itinéraires : Temps d’attente maximum

Si votre entreprise exploite une flotte – quel que soit le nombre ou le type de véhicules concernés – vous n’avez probablement pas besoin d’être initié à l’importance de l’optimisation des itinéraires pour assurer le bon fonctionnement et l’efficacité de votre entreprise.

Lorsqu’il s’agit d’obtenir ce que vous souhaitez de votre solution de routage, les contraintes de routage sont l’outil le plus puissant à votre disposition. Elles vous permettent de dicter les conditions autour desquelles les itinéraires sont optimisés, permettant ainsi une solution personnalisée qui est étroitement adaptée aux besoins opérationnels uniques de votre entreprise. Plus vous pouvez configurer de contraintes, plus vous pouvez adapter l’algorithme de routage à vos besoins exacts.

L’une des caractéristiques qui distingue Dynaroute des autres est qu’il offre plus de 50 contraintes de routage configurables ! Dans cet article, nous allons voir comment fonctionne la contrainte du « temps d’attente maximum » et pourquoi elle est utile.

Comprendre le temps d’attente maximum

Le temps d’attente maximum est une contrainte de routage qui limite la durée pendant laquelle un véhicule peut attendre à un endroit spécifique pendant qu’il parcourt son itinéraire. Lors de l’exécution d’une requête d’optimisation, le moteur de routage trouvera les affectations et les séquences de tâches optimales qui respectent le temps d’attente maximum (et toute autre contrainte) que vous avez défini. Les tâches qui ne peuvent pas être lancées sans dépasser le temps d’attente maximum sont laissées sans affectation dans l’itinéraire et peuvent être intégrées ultérieurement par le biais d’une ré-optimisation.

La compréhension et la mise en œuvre efficace de cette contrainte peuvent avoir un impact significatif sur le succès global de vos stratégies de routage et sont donc essentielles à l’efficacité et à la rationalisation des opérations. Le temps d’attente maximum est utile pour trouver un équilibre sain entre l’achèvement des tâches et l’efficacité opérationnelle. Prenons deux exemples de cas d’utilisation pour illustrer comment cela peut se passer dans la pratique.

Exemple : Livraison sur le dernier kilomètre

Prenons le cas d’une entreprise de commerce électronique et de sa flotte de livraison à domicile. En supposant que chaque chauffeur soit payé à l’heure, il est clairement dans l’intérêt de l’entreprise de minimiser le temps passé par les chauffeurs à ne pas effectuer les livraisons.

Imaginons maintenant que l’un des chauffeurs ait dix colis à livrer un jour, dont neuf avant 16 heures. L’optimiseur d’itinéraire peut l’amener au lieu de livraison final à 16 h 15, mais le client ne sera disponible pour recevoir la livraison qu’à 17 heures. Sans contrainte de temps d’attente maximum dans cette situation, le chauffeur a pour instruction d’attendre sur place pendant 45 minutes – une proposition coûteuse pour l’entreprise.

Toutefois, si un temps d’attente maximal a été défini – disons 5 minutes – l’optimiseur reconnaîtra que cette livraison ne peut pas être effectuée par ce chauffeur en particulier. Il trouvera un autre chauffeur capable d’effectuer la livraison dans les délais impartis.

Limiter le temps d’attente dans ce scénario aide l’entreprise à minimiser ses coûts opérationnels. Elle évite également qu’une livraison unique avec un temps d’attente élevé ait un impact sur la ponctualité des livraisons ultérieures, ce qui permet de satisfaire et de fidéliser les clients.

Exemple : Service de ramassage des employés

Pour notre deuxième illustration, prenons une organisation qui offre à ses employés des services de transport quotidiens entre leur domicile et leur lieu de travail. Les chauffeurs sont censés amener les employés au bureau à l’heure afin de ne pas perdre en productivité.

Imaginons un scénario dans lequel un employé n’est pas au point de prise en charge lorsque le chauffeur arrive. Combien de temps le chauffeur doit-il attendre l’employé avant de décider de passer à la destination suivante ? Si l’entreprise n’a pas mis en place de contrainte de temps d’attente maximum, cette question est laissée à l’appréciation du conducteur. Cela compromet la prise en charge en temps voulu de tous les autres employés sur l’itinéraire de ce conducteur et peut aboutir à ce qu’ils soient tous en retard au travail.

En revanche, si un temps d’attente maximal a été fixé, la situation est beaucoup plus contrôlée. Une fois la limite de temps dépassée, le système de navigation demandera au conducteur de se rendre à l’arrêt suivant. Une telle clarté et une intervention opportune dans ces circonstances déchargent le conducteur de ses responsabilités décisionnelles et contribuent à garantir le meilleur résultat possible pour l’entreprise dans une situation qui n’est pas idéale.

En gérant efficacement les temps d’attente, l’entreprise peut optimiser l’utilisation de sa flotte de transport, en évitant la marche au ralenti inutile et en contribuant à un système de transport plus durable et plus rentable.

Ces cas d’utilisation mettent en évidence certaines des applications de la contrainte de temps d’attente maximum et la manière dont elle peut être utilisée pour répondre à des besoins opérationnels spécifiques.

Comme indiqué dans les exemples ci-dessus, la contrainte de temps d’attente maximum, lorsqu’elle est utilisée intelligemment, peut avoir un impact significatif sur des paramètres commerciaux essentiels, notamment la satisfaction des clients, l’efficacité opérationnelle et la productivité.